
Dans un futur proche où les métavers ont fermé pour pénurie de matières premières, la plupart des humains, craintifs, se terrent à l’abri de la pollution. Chacun vit seul avec un robot de compagnie qui pourvoit à ses besoins tout en surveillant ses faits et gestes. Quand une inondation frappe une ville entière et épargne un unique gratte-ciel, cinq personnages isolés mais aux destins entremêlés, se retrouvent livrés à eux-mêmes et confrontés à des robots de compagnie au comportement inquiétant. Les cinq personnages réussiront-ils, malgré leurs rancœurs, à collaborer et reprendre le contrôle de leur destin ? Trouveront-ils un terrain d’entente avec les robots ? Passant d’un étage et d’un personnage à l’autre au fil des chapitres, le roman questionne notre profonde solitude, mais également la digitalisation du monde et la place de l’humain dans la nature.
Mon premier roman « Le paradoxe du pissenlit » est finalisé et soumis à des maisons d’édition.
Affaire à suivre…